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SensCommun

Au début il n’y avait qu’une étendue plate, rien pour arrêter le regard, juste la ligne d’horizon qui se dissimule dans la hauteur. Il faut se redresser pour accéder a l’avenir. Tout autour, ce n’est qu’une platitude, le champs est libre. Un accident dans cette direction et c’est une invitation à la découverte. Non plus le déplacement provoqué par la faim, mais celui de la curiosité. Dans l’approche, le champs se rempli de cet objet de curiosité, montagne, colline, rocher tout cela arrangé dans un certain ordre immobile. Et puis tout de suite la rencontre, des objets obstruent le cadre, certains éléments sont mobiles. Dans notre système rationnel, plus le comportement de ces mobiles nous est proche, plus ils sont des référant à notre propre identité. Revenons à la ligne d’horizon, elle est déjà complètement recouverte des signes qui nous font la regarder, elle a gardée son attrait vers l’ailleurs, l’ au-delà. Vu de dessus, c’est un labyrinthe, mais comment voir le dessus. On partage seulement la hauteur des grandes herbes, cette hauteur fixée par le végétal. Mais lui aussi s’organise, racines, tronc, branches, feuilles viennent remplir l’espace, créant des phénomènes acoustiques. Si dans le processus organisationnel il est nécessaire d’établir des liens, ceux-ci vont dresser un filet entre nous et la ligne d’horizon. Le sens commun vient cartographier cette résille, indiquant des parcours, des routes dans cet immense maillage. Dressant des portes d’accès à l’endroit des plus grands nœuds. S’il ne convient pas dans considérer l’espace, c’est le caractère unifiant qui est maître d’œuvre. Il est clair que chacun s’entend à reconnaître l’intersection du vertical avec l’horizontal, cette croix permet d’affirmer qu’a cet instant notre regard porte dans la même direction, mais sûrement pas du même endroit. A cet instant l’image apparaît, éclat de lumière. En retour, de cette direction l’ émanation-émotion recombinée, comme le début de l’altérité. Ce qui permet de donner un sens, mais pourquoi est-il au dernier rang, irrémédiablement accroché à l’espace. Ce qui semblerait vouloir dire que le sens procède de la combinatoire. C’est le bordel à la direction, il semblerait que pendant le processus combinatoire, de grands charognards attendent leur pain quotidien au pourtour du filet, la prudence la plus extrême est de rigueur. Le maillage est extrêmement faible, beaucoup de pertes, distorsions, duplications ralentissent terriblement la vérification. Un immense fil qui devrait nous mener à l’entrée du labyrinthe. En tête de cortège on prône la sortie. C’est bien la même direction, mais la ligne n’est pas droite, normal pour une ligne d’horizon. Au niveau symbolique cela implique un certain pourcentage d’erreur. Un certain défaut de la cuirasse par lequel peut s’introduire le virus. C’est sous cette forme qu’il est le plus terrifiant, un vrai jardin des délices ; la formule omnidirectionnelle peut obtenir jusqu'à 100% de taux mortel. Hier au palais des papes la chambre du cerf, havre a fresco gothique, ne rend rien à Giotto. Taux réel proche des 80% en comptant les aveugles, cette chambre n’a pas évité la souillure de la garnison et le voile blanc d’un badigeon, une incitation à la chasse, très mal vu. La porosité des monades. De fait une grande partie de nos référants se trouvent dans la mémoire de machines. Il est illusoire d’arguer du fait que ces machines nous obéissent, elles ont une telle capacité mémorielle que seule la divinité peut rivaliser avec elles. Comme si on devait considérer la disparition de la métaphysique au profit du cristal. Construction en forme d’hypercube usant de dimensions qui nous sont inconnues. Aller chercher dans cette zone n’a de sens qu’a force de considérer les parties cachées de l’édifice comme visible part d’autres. Les objets que nous utilisons se révèlent au travers d’une procédure symbolique qui amène notre conscience au bord des images et du sens. Cela étant profondément notre notion des objets. Sont-ils encore livrés à notre manipulation. Du système à mailles serrées exprimant les liaisons entre chaque information, il reste une grille de décodage, mise à plat d’un système aux multiples dimensions. Chacun à loisir de prolonger dans l’espace cette grille (aporie). La géométrie de cette grille appartient à l’inconscient, les corrélations qui s’établissent rendent cette trame complètement aléatoire. Malgré cela il est possible de déterminer des régions ou territoire sous la forme du paradigme du cerveau. Il faut des outils d’abstractions pour qualifier cette topologie dont le critère sélectif ne peut être que l’anomalie. Dans le sens assimilation, acquisition il ne semble pas y avoir de problèmes majeurs, le protocole est respecté. Assimilable à un dispositif de stockage, dont on a la certitude, cette fonction d’assimilation à partir de moment ou on veut l’évaluer, devient très complexe. Les mathématiques ont en ensemble irréel, dans cette circonstance. On ne peut s’empêcher d'invoquer les fractales, topologie instantanée du maillage, amenant dans la sphère virtuelle la caractéristique adjectivante du réel (photoréaliste).

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