Présentation d'Icare

Représentation

Le grand dessein d'abeilles qui bourdonnent autour de la ruche aux bruits d'insectes automatiques continue de brancher les connections.
Bientôt on pourra en déguster la douceur, une distance qui sépare les extrémités du corps désarticulé et volatile de sa représentation.

L'étoffe des anges messagers ; ceux de Michel Serre, commentant leurs impressions dans une aérogare, suit un tracé délibérément cartographié, reconnaissance du pouvoir, du signe. Poids de l'image assurée de son incompétence dans l'absorption du sens, seulement de la peau du moment. Le dire comme on chuchote dans la réverbération.

Une aventure sans issue que poursuit l'infini du neurone, ce node qui nous lie tous à l'arborescence. On ouvre et on entre, quoi de plus banal ! Au dessus de la carte, une nuée de regards sous l'oeil attentif du couple, c'est la volonté du créateur 1+1 = au moins 3, arithmétique du plaisir et de la fantaisie.
Attention aux limites 1 = 2, aux carrés négatifs des Nostradamus, aux bords flous, à la cote escarpée du fractal.

L'erreur vient du chiffre. L'imprécision génère son chromosome X. Nous revivons la partition des ancêtres du monde en quatre : l'eau, l'air, la terre, le feu.
L'air, élément peu stable, s'accumule sur la périphérie. Lui seul est en scène dans la fluidité, messager du démon de Maxwell, il pousse le présent. La tentation du vol, sans déplacement, vise une arrivée immédiate.

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